Ville de Nay

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Les Bastides Enchantées

La 5e édition des Bastides Enchantées, festival de chants basco-béarnais, a couronné cette année une chorale bigourdane. Le groupe Qu'em ço qui èm, de Tarbes, a remporté la finale, dimanche après-midi, à La Bastide-Clairence.

Six chorales qualifiées au cours de l'été, lors des épreuves de sélections, étaient en compétition. Les vainqueurs ont été confrontés aux chanteurs du Faget d'Oloron, à Eths Cabilhous, de Nay, à Lous Esbagats, de la vallée de l'Ouzom, à Ets d'Azu, des Hautes-Pyrénées, et à Mendi Xola, de Hasparren.

Une manifestation festive pour faire connaître le patrimoine culturel de nos bastides du département !
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Les champions du rugby à XIII

En battant en finale en 1953 sur le terrain de Nantes l’équipe de l’US Metro Paris, Nay XIII devenait champion de France amateur, une consécration pour ce jeune club fondé en 1951.

Il avait pris la place du Stade Nayais où l’on pratiquait le rugby à XV. Un retour aux sources car on avait déjà pratiqué le XIII à Nay juste avant la guerre. Mieux encore, dans l’équipe de France juniors qui battit l’Angleterre à cette époque se trouvaient trois Nayais, Louis et Pierre Bernadaux et René Haure.

On fêta donc le titre au café Lannefranque quartier Claracq, le siège du club présidé par Pierre Bellocq et qui comptait 67 licenciés. A la base de ce succès, l’entraineur Lolo Rabier champion de France à XIII avec Pau en 1940.

Un  problème cependant, de par sa situation excentrée par rapport à certains fiefs treizistes comme Estagel, Tonneins, Bordeaux, Biarritz et Dax, Nay XIII était soumis à de longs déplacements et bien des joueurs finirent par opter pour des clubs quinzistes des alentours. Ce fut la fin de l’aventure et le retour du rugby à XV avec beaucoup de difficultés car beaucoup avaient été radiés par la FFR qui les considérait abusivement comme des professionnels. Mais il n’empêche que ce fut là une belle page de rugby que connurent Nay et sa région et dont certains se souviennent encore.

L’équipe de Nay XIII , championne de France

Les champions du rugby à XIII

Debout de gauche à droite : Barnabé, Zatta, Bataille, Tachon, Peyras, Cabalou et Bonnemaison
Au premier rang : Gracia, Henri Junquet, Jacques Junquet, Mahy, Bidaut et Rabier
La plupart de ces joueurs poursuivirent leur carrière dans les rangs de Saint-Gaudens XIII.

 

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Le café Lannefranque

Le café Lannefranque Le café Lannefranque siège de Nay XIII était le dernier établissement de boissons du quartier Claracq, du nom de la commune qui fusionna avec Nay en 1863.

Les auberges ne manquaient pas dans ce village majoritairement voué à l’agriculture. La route de Mirepeix, actuel cours Pasteur était bordée de lieux où l’on pouvait boire mais aussi de maisons de jeux et de tolérance, billards et cabarets attirant bien des Nayais amateurs de plaisirs nocturnes. En somme un petit Las Vegas. L’un de ces endroits s’appelait “Café Mexicain” car son propriétaire avait combattu sous Napoléon III à la guerre du Mexique entre 1862 et 1867.

Mais une autre guerre avait lieu entre les maires de Nay et Claracq, toutes deux chefs-lieu de canton, le premier reprochant à son collègue de la rive droite la débauche qu’il tolérait sur sa commune en dépit des lois et règlements, particulièrement aux dépens des jeunes ouvriers nayais trouvant là “abrutissement et démoralisation”, sans parler du tapage nocturne lors du retour au foyer. Le commissaire de police de Nay fit des interventions que lui reprochèrent les aubergistes de Claracq et finalement un accord fut trouvé. La fusion signée en 1863 ramena la tranquillité et l’ordre. L’usure du temps fit que peu à peu les auberges fermèrent et le café Lannefranque fut le dernier survivant de cette époque.

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Conférence : Origines de Pau

Conférence proposée par les Amis de la Maison Carrée

Origine et naissance de Pau
IXe - XVIIe siècle
par François Lathelize

Maison Carrée - Vendredi 12 avril - 20h
(entrée gratuite)
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Conférence : la société américaine à la Belle Epoque à Pau

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la société américaine de Ward McAllister et Caroline Astor à la fin 19ème à Pau

Conférence de David Blackburn,
proposée par les Amis de la Maison Carrée

Samedi 6 avril 2019 à 18h30
à la Maison Carrée
(entrée gratuite)

Dans le cadre de l'exposition d'été "Quelle Belle Epoque ! 1870-1914", les Amis de la Maison Carrée vous proposent deux conférences pour mieux connaître la vie de la Belle Epoque à Pau : société étrangère, notamment américaine et architecture.

Samuel « Ward » McAllister fut l'arbitre autoproclamé de la société new-yorkaise des années 1860 à 1880 : « Il y a seulement 400 personnes chic dans la société new-yorkaise. Si ce chiffre est dépassé, c'est que vous avez pris en compte ceux qui ne sont pas à l’aise dans une salle de bal, ou qui mettraient les autres mal à l’aise. »

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Patrimoine : fouilles archéologiques

Patrimoine : fouilles archéologiques de NayLes archéologues ont mis au jour les fondations des arcades des couverts (appelés aussi garlandes) des deux côtés conservés de la place.

En effet, au cours du XIXe siècle de grands travaux ont également animé la ville sur plusieurs années et la place médiévale a été détruite pour réaliser celle que nous connaissons aujourd’hui. 

Celle-ci était fermée sur quatre côtés (à l’emplacement du monument aux morts et de la mairie actuelle) par des maisons, la rue Joffre n’existait pas, la rue Foch était fermée par un mur d’enceinte et une porte d’entrée de ville, la maison commune était au centre de cette place.  Les fouilles archéologiques ont ainsi découvert, à partir du cadastre ancien, les murs et piliers de fondation de cette halle.

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Archéologie : découverte de l'ancienne halle de la bastide

Le chantier de fouille archéologique sous la conduite de Céline Michel-Gazeau va se poursuivre encore la semaine prochaine. IMG 9889-redim1024
La maison commune ou halle de la ville médiévale (la bastide) de Nay du Moyen-Age était connue seulement par des extraits d'archives qui la mentionnent depuis 1357 ou par le cadastre napoléonien (19e siècle) qui en représente le plan au sol.
Il s'agit de la première fouille de marché de bastide dans le département. Elle devrait nous permettre de connaître mieux ce bâtiment et son évolution au cours du temps (modification de l'architecture) mais assi la vie quoditienne dans le centre urbain de Nay.

Dégagée sur pratiquement toute sa superficie (presque toute la place !), les fondations de la halle (piliers et murs) sont parfaitement visibles et reconnaissables depuis le balcon de la Mairie où nous vous invitons à vous rendre.

Les fouilles ont mis à jour deux pièces à l'intérieur du bâtiment de forme rectangulaire. L'une de ces pièces servait de boucherie comme on peut le constater par les nombreux os de dépeçage de viande retrouvés (notamment du boeuf et du cheval).
Sur les côtés de la halle, c'est un puit très récent dont on avait perdu le souvenir qui a été dégagé, ainsi qu'un morceau d'égout du 19e siècle probablement. On a pu voir également dans les tranchées établies pour les réseaux, les témoignages des anciennes maisons qui se trouvaient là.

Profitez de ce moment exceptionnel en prenant de la hauteur sur la balcon de la Mairie et amenez vos enfants !

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Travaux archéologiques dans l'ancienne bastide

Grâce aux travaux de réfection de la place de Nay, les archéologues poursuivent leurs investigations sous les garlandes (arcades) de la place de l'ancienne bastide.entre Maison Carrée et entrée coiffeuse-redim1024
Cette place a été dessinée en 1302 lors de la création de la bastide (= ville nouvelle) par la Vicomtesse de Béarn. Depuis cette époque, les passages couverts ont subit de nombreuses modifications dont l'incendie de 1543 fut ravageur.
La plupart de ces piliers et arcades en pierre de taille datent de l'époque moderne (XVIIIe et XIXe siècle), cependant les fouilles archéologiques permettent de trouver sous les trottoirs de béton les vestiges ténus de la construction de ces piliers.
Certains sols de galets ont été décelés ainsi que la couche noire correspondant probablement à l'incendie de la ville.
Devant la Maison Carrée (photo), des structures en pierre en cours de dégagement.
Les travaux avancent vite et les vestiges sont recouverts dès que dégagés, pris en photos et positionnés. Ils seront étudiés dans un second temps.
La semaine prochaine, les fouilles devraient mettre à jour les fondations des maisons disparus rue Joffre.

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